De nouvelles alternatives au PIB

Déjà, le PIB avait sollicité de nombreuses fois des interrogations de la part des nations. En effet, le monde actuel dans lequel nous vivons est de plus en plus interconnecté et numérique. Désormais, les entreprises réévaluent leurs différents outils de mesure du progrès économique.

Elles cherchent à prendre en compte l’impact de l’ensemble des activités sur la société, et particulièrement sur l’environnement depuis peu. Elles s’adaptent donc aux différents changements de notre époque, qui les conduisent à obtenir plus de données sociales et environnementales pour leurs nouveaux investissements financiers. C’est le cas de banques actuellement, comme le Crédit Suisse par exemple.

Par conséquent, un indicateur tel que le PIB ne suffit plus pour la mesure de ces données, car il est jugé par beaucoup « dépassé » et « inadapté », en tant que simple indicateur de l’activité économique des pays. De ce fait, les entreprises trouvent de nouvelles solutions, plus adaptées à l’évaluation de la qualité de vie des hommes, dont l’espérance de vie à la naissance ou encore l’accès à l’éducation.

A présent, les organismes tant privés que publics préfèrent consacrer du temps à la gestion des enjeux environnementaux et sociaux actuels, par l’utilisation de nouveaux indicateurs qui permettent de mesurer un réel développement durable de l’économie, tels que l’indice de développement humain (HDI), l’indice mondial sur le bonheur ou encore un PIB vert ou revenu national durable (SNI).

Ces nouveaux outils de mesure prendraient en compte les dégradations sur l’environnement, telles que les effets de la croissance économique sur l’environnement et le développement durable.